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Théâtre de l’Union

Durée : 2h

À partir de 14 ans

mer. 11 déc.

20h

jeu. 12 déc.

19h / représentation en audiodescription

ven. 13 déc.

19h

Distribution

Avec Lina Alsayed, Jade Emmanuel, Ambre Febvre, Zakariya Gouram, Maurin Ollès, Philippe Smith, Hélène Viviès

Scénographie Nicolas Marie

Création musicale Carla Pallone

Costumes Pauline Kieffer

Création lumières Kelig Le Bars

Assistanat mise en scène Jules Cibrario

Régie générale et plateau Manuel Bertrand

Régie lumière Thierry Gontier

Régie son Éve-Anne Joalland en alternance avec Grégoire Harrer

Construction décor Eclectik Scéno

Audiodescription Accès Culture

Production

Production Comédie de Colmar – CDN Grand Est Alsace / Coproduction MC2 : Maison de la Culture de Grenoble – Scène Nationale / Avec le soutien du Fonds d’Insertion pour Jeunes Comédiens·nes de l’ESAD- PSPBB / Avec le soutien de L’École de la Comédie de Saint-Étienne / DIESE # Auvergne-Rhône-Alpes

TEXTE JEAN RACINE • MISE EN SCÈNE MATTHIEU CRUCIANI

Phèdre, ou la passion coupable d’une femme pour son beau-fils. Matthieu Cruciani revisite la pièce de Racine. Implacable et bouleversant.

Classique incontournable écrit par Jean Racine au 17ème siècle, Phèdre revit de manière intense dans la mise en scène de Matthieu Cruciani. En compagnie d’interprètes admirables, dont la magnifique Hélène Viviès qui joue une Phèdre plus jeune qu’à l’accoutumée, l’artiste propose une lecture à la fois mythique et profondément humaine de ce poème dramatique. 

Son approche sensible et subtile nous plonge dans une scénographie d’une troublante atemporalité. Elle croise l’Antiquité au monde d’aujourd’hui et permet à cette tragédie de déployer toute son ampleur. Avec vitalité, Phèdre se fait le récit d’un amour interdit : celui d’une femme qui a épousé Thésée et qui s’éprend de son fils Hippolyte. 

Le jeune homme va repousser cette passion incontrôlable, poussant sa belle-mère au mensonge. Non sans humour, Matthieu Cruciani révèle toutes les ambiguïtés d’une situation apparemment scandaleuse. Il conte une histoire toujours porteuse de sens tant elle demeure la parabole de nos désirs et de notre inconscient. Sa Phèdre nous fait entendre la beauté de l’alexandrin racinien, qui porte à son sommet le vertige de ce chef-d’oeuvre. 

© Simon Gosselin