Une lieu d'ébullition

L’ESTU se revendique comme un lieu d’ébullition, de jachère, d’attention à ce qui nous entoure et en grande prise avec le monde réel. Un lieu initiatique et laboratoire, où les élèves artistes se forment, pensent, élaborent et créent.

Un prolongement du théâtre, comme une chambre d’écho. L’ESTU est en effet basée à Saint-Priest-Taurion mais résonne aussi à Limoges, où des stages ont lieu au Théâtre de l’Union – Centre Dramatique National.

Résolument tournée vers les vivants, l’ESTU propose une formation théâtrale dans toutes ses acceptations, spécifiquement liée aux écritures scéniques classiques ou hybrides pour développer des regards curieux et aiguisés sur les mutations des mondes, et faire éclore les singularités artistiques de chacun·e.

Les intervenant·e·s


Les enseignements sont menés par des personnalités du monde artistique (en recherche et en activité) pour développer des voies de transmission singulières et permettre aux élèves d’enrichir leurs outils : interprétation, travail de texte et de sens, labo d’expérimentation sur les marionnettes et le mouvement, technique vocale, chant, corps…

Ainsi interviennent Louis Arene, David Gauchard, Catherine Germain, Vanasay Kamphommala, Barbara Métais-Chastaignier, Camille Trouvé …

Les artistes associé·e·s du Théâtre de l’Union, toutes et tous auteurs et autrices de leurs créations, interviennent dans le cursus : Elsa Granat, Charlotte Lagrange, Alice Laloy et Gurshad Shaheman, créant ainsi des constellations et des repères pour les élèves en formation.

Une marraine


Caroline Marcilhac est la directrice de Théâtre Ouvert à Paris, lieu de référence pour les écritures contemporaines, transmission d’une couleur à la Séquence 11 qui a envie d’écrire le monde que nous allons habiter.

Un parrain ou une marraine artiste accompagnera également les 16 jeunes comédien·ne·s dans leur entrée dans la vie professionnelle.

Un monde qui bouge


L’ESTU est à l’écoute des profonds changements des modèles de recherche et de partage. Une plus grande présence des élèves dans les instances de gouvernance est mise en place, ainsi qu’une réflexion aiguë notamment sur la prévention des violences sexuelles et sexistes.

L’insertion et l’entrée dans la vie professionnelle est remise au cœur du projet en pensant dès la première année la nécessité de provoquer les rencontres.

Un important parcours de spectateur·ice est mis en place au sein de l’école. L’ESTU est en lien avec l’écosystème de sa région, autant le festival des Zébrures-les Francophonies des écritures à la scène, que les scènes nationales, les scènes conventionnées, pour favoriser une connaissance du sol sur lequel marchent les élèves-artistes. L’ESTU travaille en collaboration avec d’autres écoles supérieures : ENSATT, CNSAD, ESTBA pour créer des dynamiques d’ouverture et de partage des pratiques.

Une formation sur 3 ans


La formation s’articule principalement sous forme d’une succession de stages intensifs, allant d’une à quatre semaines, dirigés pour la plupart par des intervenant·e·s extérieur·e·s.
Afin d’éviter la sensation de morcellement, le programme pédagogique est construit de manière à ce que chaque intervention soit la continuité d’une maïeutique qui développe une logique pédagogique où chaque apprentissage trouve son appui sur l’acquisition du précédent.

Des « escapades » renforcent le rayonnement régional et national pour créer de nouveaux partenariats avec des lieux importants : Théâtre ouvert, Théâtre du Point du Jour à Lyon, Théâtre Sorano, l’OARA…

De belles perspectives s’annoncent cette année avec une carte blanche proposée à l’OARA où l’ESTU aura un rôle important à jouer en valorisant les rapports entre les promotions.

Année 1 – Année 2 – Année 3

ANNÉE 1  ANNÉE 2  ANNÉE 3

La 1ère année est une année double. Elle permet la déconstruction des a-priori pour plonger activement dans la recherche. En parallèle elle a vocation à acquérir de solides bases techniques et créatives.

La deuxième année est celle du développement de plus longs stages de pratique pour plonger dans des univers artistiques. En parallèle, c’est le début de la mise en place des projets personnels.

La troisième année est celle de la transhumance : de l’enseignement au concret pour mieux embrasser le vertige qu’est toujours la sortie d’une école supérieure. Elle est l’aboutissement de plusieurs projets : les projets personnels des élèves entamés dès la deuxième année, un voyage-partenariat à l’étranger et enfin un spectacle d’entrée dans la vie professionnelle.

Le lien avec l’Université


Le sens et la culture générale théâtrale permet de nous inscrire dans une histoire.

L’école a une convention tri-annuelle avec l’Université de Limoges (Faculté des lettres et des Sciences humaines) permettant aux élèves d’obtenir une double diplomation (Diplôme National Supérieur de Comédien – DNSPC et Licence professionnelle Métiers de la Culture pour le développement territorial).

1ère et 2ème année (L1 & L2)
Deux semaines par semestre sont dédiées à l’enseignement de Culture théâtrale et générale et organisées en cohérence avec le parcours pédagogique de l’école.

3ème année (L3)
Contrairement aux deux premières années, les élèves se rendent une fois par semaine à la Faculté des lettres et des Sciences humaines pour suivre les cours de Licence.

LE CONSEIL PÉDAGOGIQUE

Le conseil pédagogique se réunit minimum deux fois par an. Il assiste l’école dans la définition de son projet pédagogique et dans son suivi afin d’assurer la cohérence et la pertinence de celui-ci au regard de la formation des élèves et de leur insertion professionnelle, une fois diplômé·e·s.
Il est constitué par :
Aurélie Van Den Daele, en tant que directrice
Paul Golub, en tant que directeur pédagogique
1 représentant·e des élèves
et des personnalités qualifiées du monde du spectacle et de l’Université.