« Je me tiens lĂ , au bord de la page numĂ©ro une. Sur mes pointes, comme au bord d’une falaise. Ça donne un peu le vertige, non ? »
Cette semaine, les pĂ©tales de cerisiers commencent Ă tomber sur le plateau. Le dĂ©cor s’installe, les lumières basculent entre fiction et rĂ©alitĂ©, les voix de Charlotta et Ania rĂ©sonnent au piano. L’Ă©quipe cherche un mouvement organique et incandescent pour habiter le drame de Tchekhov, cette solastalgie si familière, ce sentiment de vivre au bord d’un temps qui bascule.
La Cerisaieletter #4 est lĂ . Elle vous attend.