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Grand Théâtre - Opéra de Limoges

Durée : 1h10

À partir de 8 ans

ven. 11 déc. 2026

20h

sam. 12 déc. 2026

20h

Distribution

Avec Tia Balacey, Tristan Baudoin, Clara Henry, Lilou Hérin, Mohamed Rarhib, Erwan Tarlet, Marie Tribouilloy
Collaborateur artistique, scénographie, lumière Tristan Baudoin
Musique originale, régie son et lumières Arthur Bison
Accroches, machinerie, complice à la scénographie Nicolas Lourdelle
Costumes Lilou Hérin
Régisseur Pascal Sarkissian
Régie plateau David Normand
Régie son Thomas Delot
Direction déléguée Julien Couzy
Administration générale Nicolas Rosset
Chargée de production et communication Léna Scamps

Production

Production Cie L’Oublié(e) – Raphaëlle Boitel / Coproduction Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine, Agora – PNC Boulazac Aquitaine, Le Grand-T – Théâtre
de Loire-Atlantique, Peak Performances Montclair (USA), Plateforme 2 pôles cirque en Normandie, La Brèche à Cherbourg – Cirque Théâtre d’Elbeuf, Le Carré Magique,
PNC en Bretagne – Lannion, Le Grand R – Scène Nationale de La Roche-sur-Yon, Carré Colonnes à St-Médard-en-Jalles et Blanquefort, Relais Culturel d’Argentan, Les 3T – Scène Conventionnée de Châtellerault, Le Maillon – Théâtre de Strasbourg – Scène Européenne / La Cie L’Oublié(e) – Raphaëlle Boitel est conventionnée par le Ministère de la Culture DRAC – Nouvelle-Aquitaine et subventionnée par la région Nouvelle-Aquitaine, le département de la Dordogne et la ville de Boulazac Isle Manoire. Raphaëlle Boitel est artiste associée à l’Agora, Pôle National Cirque de Boulazac, à Équinoxe – Scène Nationale de Châteauroux, au Théâtre de l’Union – CDN du Limousin.

MISE EN SCÈNE ET CHORÉGRAPHIE
RAPHAËLLE BOITEL

Entre le cirque, le théâtre et la danse, Raphaëlle Boitel crée des spectacles transdisciplinaires inoubliables où les corps ont le premier rôle.

Raphaëlle Boitel a le cirque dans la peau mais ses spectacles ne s’y limitent pas et prennent leurs aises dans la boîte noire du théâtre plutôt que sous chapiteau. Depuis plus d’une dizaine d’années, elle développe un langage
fascinant à la croisée des arts chorégraphiques, cinématographiques et circassiens. La Chute des Anges, par son ambition esthétique et son déploiement dans les hauteurs, est emblématique de sa démarche artistique. Dans un univers aux clairs-obscurs énigmatiques sculptés par les lumières et fumées de Tristan Baudoin, des silhouettes se détachent, pantins désarticulés, figures pressées prises dans les mailles d’un monde mécanisé à outrance. D’une poésie folle et d’une beauté crépusculaire, ce ballet d’automates intranquilles offre des échappées burlesques dans la mélancolie urbaine, des envolées tournoyantes, des fulgurances visuelles sur une musique entêtante. Ces anges-là n’ont plus d’ailes et pourtant ils volent. Tombés d’on ne sait quel ciel sans étoiles, écartelés entre leurs aspirations et leur condition, en quête de chaleur humaine, ils nous ressemblent.

© Pierre Planchenault