SPECTACLE EN ITINÉRANCE
Durée : 45 minutes
À partir de 9 ans
Représentations 2025/2026 au Val de l'Aurence
mar. 24 mars 2026
18h30
mer. 25 mars 2026
10h30
mer. 25 mars 2026
15h
jeu. 26 mars 2026
14h
ven. 27 mars 2026
9h30 et 14h
Distribution
Équipe de jeu en alternance : 6 comédien·ne·s issu·e·s de la Séquence 11 de l’ESTU – École Supérieure de Théâtre de l’Union
Scénographie textuelle Studio Plastac et Colas Reydellet
Univers sonore Antoine Prost
Production
Production Tréteaux de France – CDN, Théâtre de l’Union – CDN du Limousin, ESTU – École Supérieure de Théâtre de l’Union
DE SIMON GRANGEAT
MISE EN SCÈNE OLIVIER LETELLIER
KILLT (Ki lira le texte ?) est un dispositif qui nous invite à la lecture à voix haute, en s’appropriant une pièce de théâtre, au fil d’un dispositif hybride. Prêt·e·s pour l’aventure ?
La Mare à sorcières est plus qu’une simple lecture : c’est un voyage collectif au cœur des mots, de la scène et du corps. Dans ce dispositif hybride imaginé par les Tréteaux de France, et transmis aux comédiens et comédiennes issu·e·s de l’ESTU, une quinzaine de participant·e·s, enfants comme adultes, sont invités à se transformer en acteurs et lecteurs, en explorant un texte sur l’environnement, le courage et la curiosité. L’interprète, guide et passeur, anime cette immersion où chaque voix prend une place essentielle. Loin d’un exercice scolaire classique, ce parcours ludique et sensoriel en deux groupes réveille la puissance de la parole et des gestes à travers l’histoire de Pierre et Nina. Lui, tout imprégné de son environnement rural, et elle, curieuse et intrépide, explorent une forêt mystérieuse : des sorcières s’y cachent auprès d’une mare… La lecture à voix haute, accompagnée d’ateliers de mise en jeu, offre une expérience inédite. Ce spectacle à hauteur d’enfants est une invitation à redécouvrir le plaisir de lire ensemble et de s’engager pour la transmission des mots en abordant des thématiques écologiques et humaines.
En tournée 26/27
Saint-Junien 16 et 18 mars 2027
La Mégisserie – SCIN
Simon grangeat
Transformer le monde par l’imaginaire
Mon envie était de travailler sur la question des grands chantiers inutiles, mais à hauteur d’enfants. Comment peut-on parler de ces engagements sociaux et environnementaux très forts, sans basculer ni dans un propos d’adultes qui resterait incompréhensible pour les jeunes spectateurs & spectatrices, ni dans des solutions imaginaires qui deviendraient mensongères à force de « minimiser » la réalité. Ce ne sont pas des dessins d’enfants qui vont arrêter la construction d’un centre de vacances. Rien de ce que pourraient tenter de manière réaliste des personnages d’une dizaine d’années ne fonctionnerait. À partir de ce constat, soit ma pièce disait aux jeunes spectateurs : « Arrêtez de rêver, ça ne marchera pas. Rangez tout de suite vos utopies, vos envies de luttes et de monde plus juste…», soit, dans la fiction, je trouvais une bascule du côté de l’imaginaire qui me permette de
transmettre cette idée qu’on peut transformer le monde, qu’on peut le rêver, qu’on a pour nous des puissances symboliques qui font que la lutte pourra être un jour victorieuse.
Simon Grangeat
© Thierry Laporte