SPECTACLE EN ITINÉRANCE
Durée : 1h15
À partir de 14 ans
Horaires et lieux à préciser ultérieurement - plus d'infos Anaïs Pascal anais.pascal@theatre-union.fr
lun. 08 févr. 2027
mar. 09 févr. 2027
mer. 10 févr. 2027
jeu. 11 févr. 2027
ven. 12 févr. 2027
Distribution
Collaboration artistique Grégori Miège
Création lumière Stéphane Babi Aubert
Création musicale Emmanuel Cremer / Costumes Angélique Legrand
Regard extérieur et scénographie David Bobée
Assistanat à la mise en scène Sophie Colleu
Avec les voix de Clément Bigot, Fantine Gélu, Ambre Germain-Cartron
Production
Production Théâtre du Nord, CDN Lille Tourcoing Hauts-de-France / Coproduction Le Manège – Maubeuge – Scène Nationale transfrontalière et Compagnie Oxalis
RÉCITS D’UNE GROSSOPHOBIE ORDINAIRE
✪ Le texte est publié aux éditions l’Harmattan – Théâtres.
TEXTE ET MISE EN SCÈNE ARNAUD ALESSANDRIN,
GRÉGORI MIÈGE ET MARIELLE TOULZE
Un seul en scène qui pèse son poids de vécus en matière d’obésité et invite à changer nos regards. Un corps gros n’est-il pas avant tout un corps ?
Préjugés culpabilisants, impossibilité de manger en public sans gêne, jugements permanents et maladresses malaisantes, prescriptions bien intentionnées de régimes intenables, une vie sous surveillance, sous l’oeil inquisiteur des parents, médecins, passants, collègues, voilà le lot
des gens gros. À partir de témoignages, statistiques et récits de vie, ce seul en scène délicat s’empare d’une discrimination peu visible et conscientisée : la grossophobie que subissent au quotidien les personnes dites « en surpoids ». Epaulé par la sémiologue Marielle Toulze et le sociologue Arnaud Alessandrin dans l’écriture du spectacle, le comédien Grégori Miège évoque la honte, la difficulté de trouver des vêtements adaptés, l’encombrement de sa propre corpulence, le rapport à la nourriture, dans une forme aussi sensible et drôle qu’étayée de recherches sur le sujet. Sur un plateau nu, le comédien dévoile son ventre avec une grâce insoupçonnée. Esquissant quelques pas de danse légers dans ce patchwork d’histoires partagées, il se réapproprie son corps dans un mouvement de réconciliation bouleversant.
© Frédéric Iovino