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Théâtre de l’Union

Durée : 2h30

À partir de 15 ans

Certaines scènes comportent des descriptions de violences physiques et sexuelles.

mar. 24 nov. 2026

20h

mer. 25 nov. 2026

20h

jeu. 26 nov. 2026

19h

Distribution

Avec Julie André, Astrid Bayiha, Évelyne Didi, Marina Keltchewsky, Odja Llorca, Marie Payen, Amandine Pudlo, Agnès Ramy, Blanche Ripoche en alternance avec Zoé Briau, Hélène Viviès
Traduction Galia Ackerman, Paul Lequesne
Version scénique Julie André, Julie Deliquet, Florence Seyvos
Collaboration artistique Pascale Fournier, Annabelle Simon
Scénographie Julie Deliquet, Zoé Pautet
Lumière Vyara Stefanova
Costumes Julie Scobeltzine
Régie générale Pascal Gallepe
Construction du décor Atelier du Théâtre Gérard Philipe, CDN de St-Denis
Assistanat aux costumes Annamaria Di Mambro
Réalisation des costumes Marion Duvinage
Perruques Jean-Sébastien Merle

Production

Production La Colline – Théâtre National / Coproduction Théâtre Gérard Philipe – CDN de Saint-Denis, Cité Européenne du Théâtre – Domaine d’O – Montpellier, Comédie – CDN de Reims, Nouveau Théâtre de Besançon – CDN, La Comédie de Béthune – CDN Hauts-de-France, Théâtre National de Nice – CDN, L’Archipel – Scène Nationale de Perpignan, Équinoxe – Scène Nationale de Châteauroux, Les Célestins, Théâtre de Lyon, La Rose des vents – Scène Nationale Lille Métropole-Villeneuve d’Ascq, l’EMC91 – Saint-Michelsur-Orge, Le Cercle des partenaires du TGP / avec le soutien du dispositif d’insertion professionnelle de l’ENSATT.

D’APRÈS LE LIVRE DE SVETLANA ALEXIEVITCH
MISE EN SCÈNE JULIE DELIQUET

Julie Deliquet puise chez Svetlana Alexievitch des témoignages au féminin sur la guerre et met en lumière des récits longtemps invisibilisés.

Familière du Théâtre de l’Union où elle était venue présenter Welfare et Huit heures ne font pas un jour, Julie Deliquet revient avec un spectacle choral d’une portée historique  rare, une fresque féminine composée de témoignages prélevés au coeur de l’ouvrage éponyme de Svetlana Alexievitch, Prix Nobel de Littérature en 2015. L’autrice biélorusse a enquêté auprès de femmes ayant participé à la Seconde Guerre mondiale, s’engageant chacune à leur façon aux côtés des forces soviétiques contre l’invasion de l’armée allemande. À cette époque, la Russie est encore l’URSS. Ces jeunes femmes viennent de Russie, de Biélorussie ou d’Ukraine et se mobilisent aux premières loges du conflit. Dans un décor d’appartement communautaire au réalisme saisissant, les dix comédiennes portent haut ces récits inouïs et captivants. La guerre montre alors son visage caché à travers souvenirs et anecdotes exhumés des bas-côtés d’une Histoire qui bien souvent avance au masculin. Au-delà de la censure et de la honte, ces paroles agissent en nous comme un échantillon d’humanité et bouleversent pour longtemps.

© Christophe Raynaud de Lage

LA PRESSE EN PARLE

« Julie Deliquet signe une adaptation remarquable du premier livre de la Prix Nobel Svetlana Alexievitch La guerre n’a pas un visage de femme. Neuf comédiennes habitées se coulent dans la peau d’ex-femmes soldats soviétiques de la Seconde Guerre mondiale, délivrant un témoignage saisissant sur la folie des hommes. »

Philippe Chevilley – Les Échos

« Avec tact et habileté, à l’image de Svetlana Alexievitch écoutant ces femmes ; Julie Deliquet dirige ses actrices, leur laissant donner une impression (fausse) d’improvisation permanente, tant les complicités entre les actrices et entre elles et Deliquet, sont constantes et merveilleusement ramifiées. »

Jean-Pierre Thibaudat – Médiapart