En 2026-2027, la Séquence 12 (2025-2028) poursuit sa formation et mène des projets de création.
La deuxième année est celle de l’approfondissement à travers des stages plus longs. En parallèle, les élèves mènent des processus de création. Les formes créées sont présentées au Théâtre de l’Union et dans des structures partenaires.
Découvrez prochainement les notes d’intention pour les stages.
Interprétation
Olivier Martin-Salvan
septembre 2026
Note d’intention
Le langage de Valère Novarina va plus vite que le sens, fait appel à une écoute animale, instinctive. On parle comme on sculpte, mélangeant le texte et la musique en une seule matière. Laisser la musique suivre son propre chemin et rencontrer le texte par hasard, c’est faire l’expérience de la musique de la langue, d’un rapport physique au langage comme décoré du sens, ou porteur d’un sens fragmenté, brisé, au gré du rythme de la pensée. L’acteur comme le musicien chez Novarina sont avant tout des corps qui expulsent. Le rythme, la scansion, les syncopes, viennent briser l’espace comme des notes de musiques.Ce stage jouera avec le silence et les répétitions, prendra le hasard au piège, créera des climats et du relief, afin de pleinement plonger dans le souffle de cette langue qui navigue entre l’art brut, la farce et la linguistique.
danse
Jean-Marc Hoolbecq
septembre 2026
Note d’intention
La danse fait appel au corps d’avant le langage…
Pascal Quignard, L’Origine de la danse
La question du corps de l’acteur lorsque l’on parle d’interprétation, de mise en jeu, me passionne depuis toujours. Avant les mots, par delà les mots, le corps raconte. Sur un plateau, une place ne peut être choisie au hasard. L’immobilité est-elle préférable au mouvement ? Quel mouvement me semblera le plus pertinent ? Comment jouer avec la multiplicité des dynamiques, la variation de leurs formes ? Sur un plateau se dessine une partition non verbale qui sera immanquablement porteuse de sens. Dès lors que le corps, le mouvement, échappent au pléonasme, les mots, la parole se réinventent.
Je crois à l’intelligence du corps, à sa capacité à créer des imaginaires, des mondes. Cette intelligence doit être réveillée, sollicitée, aiguisée.
Le cours est un moment privilégié où l’on prend le temps d’interroger celui-ci, de le découvrir, de le comprendre. Il faut apprendre à en révéler la richesse afin qu’il devienne un magnifique instrument, un véritable outil d’interprétation.
Solliciter le corps dansant signifie qu’il faut le préparer, il faut qu’il puisse trouver la fluidité de sa mobilité, son endurance, sa vivacité, sa puissance.
Une fois le corps préparé,
À ces exercices de training, se joignent ceux de situations de mise en jeu, de mise en danse.
Cette distinction entre exercices je la souligne ici par souci de clarté. Dans la réalité d’une séance les choses sont beaucoup plus poreuses, moins cloisonnées. Ces exercices vont s’adresser directement à l’interprète.
On pourra apprendre une phrase chorégraphique : une nouvelle mémoire est sollicitée, celle du corps, celle qui passe par le regard qui sait décrypter un espace. On apprend à faire, à défaire et refaire, on va au bout de la précision de l’inscription d’un mouvement dans un rythme, dans le temps.
Il me paraît aussi essentiel de développer la capacité à improviser, faire de l’acteur le créateur de sa danse. Très souvent l’acteur amène la danse sur des territoires qui ne sont pas forcément ceux du danseur, ses références sont autres, il la déplace vers d’autres paysages, dévoilant une nouvelle richesse. J’ai le bonheur d’en être surpris.
L’improvisation en solo, sera celle qui révèle une sensibilité une singularité, une audace. Cette singularité devra ensuite se confronter à l’autre, aux autres. L’improvisation collective bouleverse le mécanisme, la partition individuelle n’existe qu’en regard des autres partitions, dans un temps donné, dans un espace donné. Il faut savoir écouter, regarder, agir et réagir, apprendre à construire ensemble.
Le cours sera alors un vaste champ d’exploration : pas de réponses toutes faites, mais des questions motrices, une dynamique de frottement que nous éprouverons ici, que nous partagerons. Sur un plateau rien n’est juste « en soi», tout est une question de rapport, de contexte, de nécessité de l’instant.
Voix parlée
Jeanne-Sarah Deledicq
Intervention récurrente
Note d’intention
À venir
lecture – prix rfi et sacd
Aurélie Van Den Daele, Juliette Ménoreau
Festival des Francophonies
septembre 2026
Note d’intention
À venir
Studio des actrices
Camille Duquesne et Maxime Chazalet
septembre-octobre 2026
Note d’intention
À venir
Interprétation
Mascha Dumy
octobre 2026
Note d’intention
À venir
Histoire du théâtre
Maxime Kurvers
novembre 2026, mars et avril 2027
Note d’intention
À venir
Cirque
Raphaëlle Boitel avec Tristan Baudoin et Mohamed Rarhib
novembre 2026
Note d’intention
À venir
interprétation – autour de sénèque
Astrid Bayiha
novembre et décembre 2026
Note d’intention
À venir
marionnette
Alice Laloy et Philippe Brossard
novembre 2026
Note d’intention
À venir
Interprétation
Amine Adjina et Émilie Prevosteau
décembre 2026 et juin 2027
Note d’intention
À venir
interprétation
Jean-Christophe Laurier – Collectif In Vitro
janvier 2027
Note d’intention
À venir
mise en scène
Clément Papachristou, Guillaume Paps et Marie Alié
janvier 2027
Note d’intention
À venir
interprétation
Yuval Rozman
février 2027
Note d’intention
À venir
écriture et improvisation
Casey
février 2027
Note d’intention
À venir
Clown
Lucie Valon
mars 2027
Note d’intention
À venir
écriture
Métie Navajo
mars 2027
Note d’intention
À venir
Interprétation – Autour de shakespeare
Sidney Ali Mehelleb
mars 2027
Note d’intention
À venir
interprétation
Charlotte Clamens
avril 2027
Note d’intention
À venir