|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 26 & 27 septembre > Théâtre de l’Union dimanche 26 sept. (20h30), lundi 27 sept. (20h30) Durée 2h 
Texte et mise en scène Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi Avec Jalila Baccar, Fatma Ben Saîdane, Sabah Bouzouita, Ramzi Azaiez, Moez M’rabet, Lobna M’lika, Basma El Euchi, Karim El Kefi, Riadh El Hamdi, Khaled Bouzid, Mohammed Ali Kalaî C’est l’histoire d’une disparition : celle de Yahia Yaïch. Chef de l’exécutif, il apprend son limogeage à la télévision. Mis en résidence surveillée, il s’enferme dans sa bibliothèque où il échappe de justesse à un étrange incendie. Hospitalisé pour «confusion mentale», il est interrogé par des «psychiatres» sur les mobiles de «l’accident», jusqu’au jour où il disparaît nuitamment de l’hôpital. C’est l’histoire d’un homme que l’on voulait faire taire. Une journaliste le retrouve et tente d’obtenir sa confession... |
|
Lire la suite...
|
|
|
LES 27ES FRANCOPHONIES EN LIMOUSIN En partenariat avec le Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin Théâtre 30 septembre au 2 octobre > Théâtre de l’Union jeudi 30 sept. (18h30), vendredi 1er oct. (20h30), samedi 2 oct. (20h30) Durée 1h10 
Texte et mise en scène Fabrice Murgia Avec Emilie Hermans, Laura Sépul, David Murgia En 2006, Bastian Bosse, jeune Allemand de dix-huit ans tire sur 37 condisciples et professeurs de son ancien lycée avant de retourner l’arme contre lui. La même année, Natasha Kampusch s’échappe de la geôle où elle a été enfermée toute son adolescence. Loin de coller à ces faits divers, Fabrice Murgia, le jeune metteur en scène, entraîne le spectateur dans un monde imaginaire comme s’il se trouvait dans la tête des personnages. Une plongée dans le mal-être de l’adolescence au moment crucial du passage à l’âge adulte. Il fait entendre le désir des jeunes d’être vus, entendus, dans une société où l’indifférence et la solitude tuent. - Chaque représentation est immédiatement suivie d’une rencontre en salle entre les artistes du spectacle et le public. Fabrice Murgia et son équipe sont très attachés à ce moment d’échange qu’ils perçoivent comme faisant intégralement partie de leur démarche. Ils vous y invitent donc chaleureusement. |
|
|
Événement projection spectacle concert débat samedi 9 octobre > Théâtre de l’Union

Femmes à vif. Comme on le dit de la mémoire. Moquées et muselées, enlevées, vilipendées et humiliées, bernées, droguées et prostituées, mutilées en Afrique, lapidées en Iran, murées dans le « suaire pour vivantes » en Afghanistan, traquées et menacées de mort en Algérie, toutes victimes de pratiques et d’idéologies rétrogrades. Souvent effacées d’un trait rageur de l’Histoire ou si malmenées qu’on les a condamnées à l’ombre. Depuis toujours pourtant, elles se sont levées, souvent seules, pour défendre leurs droits, dire non à leur exploitation, leur soumission. Et si quelques-unes, Louise, Rosa, Angela… sont entrées dans la légende, la plupart ont sombré dans l’ombre de l’oubli. C’est à toutes ces anonymes que nous souhaitons rendre hommage à travers cinéma, théâtre, chansons…
> À partir de 14h30 : projections suivies de débats Les enfants d’Arna de Juliano Mer Khamis : Israël 2003 Écoutez May Picqueray de Bernard Baissat : France 1983 > Apéritif en musique avec Lentement Mademoiselle Bar du Théâtre de l’Union (entrée libre) > À 20h30 : Une femme sans homme c’est comme un poisson sans bicyclette Performance mauvais Genre pour deux actrices en roue libre. Avec Maloue Fourdrinier, Claire Lapeyre-Mazerat Collaboration artistique Françoise Mazérat & Maria Clara Ferrer Durée 1h > À 22h : Concert de Lentement Mademoiselle Tarif unique 10 € spectacle + concert (hors abonnement) - Maloue Fourdrinier et Claire Lapeyre-Mazerat sont toutes deux issues de l’Académie, École Supérieure Professionnelle de Théâtre du Limousin. - C’est la 4ème saison consécutive que le Théâtre de l’Union collabore avec l’Association Mémoire à vif, créée en octobre 2001, qui mène une réflexion sur la mémoire, plus particulièrement sur les mémoires occultées (Révolution Libertaire Espagnole, fusillés pour l’exemple de la Première Guerre…), et qui s’efforce de déboucher sur des solidarités avec les combats d’aujourd’hui. |
|
|
Théâtre 13 & 14 octobre > Théâtre de l’Union mercredi 13 oct. (20h30), jeudi 14 oct. (18h30) Durée 1h25 
De Pierre Notte > mise en scène Patrice Kerbrat Avec Judith Magre, Jean-Jacques Moreau, Julien Alluguette et Pierre Notte À peine sortie de l’enfance, une gamine nue, enfermée, blessée, nourrit son môme. Le père du môme ? Sans doute le père de la fille. La gamine mord le père à l’oreille et emporte l’enfant. Dans la forêt profonde, l’enfant grandit, se nourrit en dévorant sa mère et rencontre le loup. Il bouffe le loup, endosse sa peau, et rejoint la ville pour y régler leurs comptes à ses semblables humains qui ont fait de lui un monstre. Et l’enfant sur le loup joue à raconter la propension de l’être humain à être inhumain, mais ce n’est là qu’un jeu grotesque et fantasque, une représentation. Pour Pierre Notte, il est essentiel de pouvoir rire des monstres représentés, d’offrir des récréations, des bulles poétiques, par des chansons, par la distance que permet d’instaurer le conte. Auteur de Moi aussi je suis Catherine Deneuve, (Molière du théâtre privé en 2006), ancien secrétaire général de la Comédie-Française devenu auteur associé et conseiller du Théâtre du Rond-Point, il traite avec un humour féroce cette histoire inspirée d’un fait divers dans laquelle nous aurons l’immense plaisir de retrouver Judith Magre. C’est Patrice Kerbrat qui signe la mise en scène de ce conte, une fresque noire et grinçante à l’imagerie aussi proche de l’élégance des fables japonaises racontées dans le théâtre kabuki que de l’énergie foutraque des tréteaux du théâtre forain. Production Félix Ascot - Coproduction Théâtre du Rond-Point
- Judith Magre a été accueillie au Théâtre de l’Union en 2004, dans Histoires d’hommes de Xavier Durringer, mis en scène par Michel Didym. - Et l’enfant sur le loup a été publié aux Éditions L’avant-scène théâtre. - Pierre Notte a été nommé aux Molières 2010 pour Les Couteaux dans le dos. |
|
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 19 au 21 octobre > Théâtre de l’Union mardi 19 oct. (20h30), mercredi 20 oct. (20h30), jeudi 21 oct. (18h30) Durée estimée 2h15 
D’après Nicolas Gogol > traduction André Markowicz > Adaptation Laurent Lejop et Anton Kouznetsov Mise en scène Anton Kouznetsov > Avec Hervé Briaux, Véra Ermakova, Laurent Manzoni Dans le sud de la Russie, un homme monte une escroquerie basée sur l’achat de serfs décédés mais non recensés comme tels. Ces «âmes mortes» doivent lui permettre d’obtenir un emprunt garanti et d’apparaître du même coup comme un riche propriétaire terrien. À l’époque, c’est au nombre d’âmes qu’on mesurait la richesse d’un propriétaire. Comment, à partir de rien -des morts- faire fortune, devenir tout ? Comme pour Le Révizor, c’est Pouchkine qui a suggéré l’idée des Âmes mortes à Gogol. C’est Boulgakov qui le premier l’adaptera pour le Théâtre d’Art. Comme dans L’Odyssée, il s’agit d’un voyage. Le fil de ce voyage évoque autant les rencontres d’Ulysse pendant son interminable retour vers Ithaque que celles que fit Dante à travers les cercles de l’Enfer. À propos des Âmes mortes, on parle du romantisme ironique de Gogol. Comment un roman d’aventure devient le poème de la résurrection des morts, au cœur du conflit entre l’idéal et la réalité, entre le rêve le plus élevé et la matérialité la plus sordide ? Production MC 93 Bobigny / Coproduction Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin / Théâtre de Chelles / Théâtre DOM. Ce spectacle bénéficie de l’Aide à la production dramatique de la DRAC Île-de-France.
- Depuis mars 2009, Anton Kouznetsov est le responsable pédagogique de l’Académie, École Supérieure Professionnelle de Théâtre du Limousin. |
|
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 9 au 13 novembre > Théâtre de l’Union mardi 9 nov. (20h30), mercredi 10 nov. (20h30), jeudi 11 nov. (18h30), vendredi 12 nov. (20h30), samedi 13 nov. (20h30) Durée estimée 2h10 
D’après La Trilogie de la Villégiature de Carlo Goldoni Mise en scène Thomas Quillardet avec Jeanne Candel Avec Olivier Achard, Aurélien Chaussade, Maloue Fourdrinier, Claire Lapeyre-Mazerat, Elizabeth Mazev, Jan Peters, Pierre-François Pommier, Marion Vestraeten Dans la première partie de ce diptyque, une famille part en vacances. L’excitation du départ pousse les personnages à la lisière de la folie. Ils ont des bouffées délirantes, s’insultent, pleurent. En rendant tragique un simple départ en vacances, Goldoni révèle une société ravagée par l’image et le paraître. Dans la seconde partie, une fois arrivés sur leur lieu de villégiature, l’oisiveté et l’ennui entraînent les pires règlements de comptes. La société bourgeoise laisse alors paraître son grotesque et sa vacuité. Dans cette pièce majeure de son œuvre, qui nous sera proposée dans une nouvelle traduction, Goldoni observe l’espèce humaine avec acuité. À travers ces personnages qui, loin de leurs repères habituels, abandonnent aussi leur vernis social et leur bienséance, il révèle l’égoïsme et la cruauté des êtres avec beaucoup d’humour. Il décrit une Europe qui nous renvoie à celle dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Une Europe rongée par la crise économique, une Europe qui n’arrive plus à imposer un modèle, en perte de vitesse et qui, comme les deux familles de la pièce, tente de sauver les apparences. Production Compagnie Mugiscué - Compagnie Jakart - Coproduction Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin / Théâtre de Vanves / Scène Nationale d’Aubusson, Théâtre Jean Lurçat / avec le soutien de la DRAC Limousin. Le projet bénéficie du dispositif d’aide à la coproduction de la région Limousin. - Le Théâtre de l’Union accompagne le travail de la Compagnie Mugiscué- Jakart, implantée en Limousin, dont il a présenté L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi en 2006, Le repas de Valère Novarina en 2008 et Le Cabaret desroutes en 2009 et 2010. Le jeudi 11 novembre, la pièce sera suivie d’une carte blanche musicale avec les artistes du spectacle au Bar du Théâtre de l’Union. À partir de 21h / 5 € . En entrée libre pour les abonnés et les personnes munies d’un billet du spectacle. |
|
|
Théâtre 23 & 24 octobre > Théâtre de l’Union mardi 23 nov. (20h30), mercredi 24 nov. (20h30) Durée 2h15 Écrit et mis en scène par Simon Abkarian Avec Simon Abkarian, Julien Maurel, Georges Bigot, Sarajeanne Drillaud, Jocelyn Lagarrigue, Catherine Schaub Abkarian Simon Abkarian a écrit une pièce sur la vie de sa mère dont la souffrance prend la forme d’une épopée. Assise derrière sa machine à coudre, elle confectionne des habits destinés aux heureux de ce monde. Comme Pénélope, armée de patience, elle attend l’homme qu’elle a aimé. Un autre se présente. Il la veut, elle le repousse de toutes ses forces, jusqu’à ce qu’enfin, vingt ans après sa disparition, l’aimé revienne... Pour raconter son histoire, Simon Abkarian invoque les héros légendaires, Pénélope, Ulysse, Télémaque. Il laisse surgir sur une scène contemporaine le souffle du théâtre antique. Il ose une langue pleine de formules métaphoriques qui, sortie de la bouche de ses comédiens, paraît naturelle et même mieux, organique. > Présentée pour la première fois en mai 2008 au Théâtre de Chaillot, la pièce a reçu le prix du syndicat de la critique dramatique 2008 pour le meilleur spectacle en langue française. Production Compagnie TERA / Théâtre National de Toulouse / Théâtre National de Chaillot / Centre Dramatique National des Alpes / le Grand T, scène conventionnée Loire-Atlantique / Espace Malraux - Scène Nationale de Chambéry et de Savoie / Avec le soutien de la DRAC Île-de-France.
- Présentée pour la première fois en mai 2008 au Théâtre de Chaillot, la pièce a reçu le prix du syndicat de la critique dramatique 2008 pour le meilleur spectacle en langue française. - Le texte est édité aux Éditions Acte Sud-Papiers. |
|
Théâtre Création Coproduction Théâtre de l’Union 7 au 17 décembre > Théâtre de l’Union mardi 7 déc. (20h30), mercredi 8 déc. (20h30), jeudi 9 déc. (18h30), vendredi 10 déc. (20h30), samedi 11 déc. (20h30), mardi 14 déc. (20h30), mercredi 15 déc. (20h30), jeudi 16 déc. (18h30), vendredi 17 déc. (20h30) Durée estimée 1h40
Texte Alain Gautré > Mise en scène Pierre Pradinas Avec Thierry Gimenez (distribution en cours)
Jonathan Mano, récemment élu député, et Blaise Padirac, ministre du Repli identitaire, sont tous deux des amis de trente ans du président. Pourtant Mano va, grâce à une affaire de mœurs qu’il a lui-même incitée, contraindre Padirac à démissionner. Il le fait pour complaire au président qui veut se débarrasser de son ministre tombé en disgrâce suite à un mot malheureux trop vite prononcé lors d’une interview qu’il croyait confidentielle. Alain Gautré fait de nous les témoins privilégiés d’un meurtre politique. Une infâme machination mêlant l’intime à la vie publique dont on n’a généralement que de lointains et partiels échos. Bien évidemment, toute ressemblance avec des personnages existant serait totalement fortuite. Entre farce et thriller politique, ce face-à-face poignant et souvent hilarant, malgré la gravité de son sujet, nous tient en haleine de bout en bout. Il est le reflet passionnant des mœurs contemporaines.
Production Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin
- L’auteur de cette pièce, Alain Gautré, est un fidèle du Théâtre de l’Union où l’on a pu voir son travail de metteur en scène avec George Dandinen 2007, La Chapelle-en-Brie en 2009 et L’impasse des anges que vous découvrirez cette saison. - Thierry Gimenez a été notamment accueilli au Théâtre de l’Union dans Victor Bâton, Fantômas revient, L’Enfer et 29° à l’ombre – Embrassons-nous, Folleville !, mis en scène par Pierre Pradinas.
|
|
|
Jazz 17 au 19 novembre > Théâtre de l’Union Sandra Nkaké mercredi 17 nov. (20h30) Julien Lourau Quartet Saïgon jeudi 18 nov. (20h30) Junko Onishi Trio vendredi 19 nov. (20h30) Concerts hors abonnement Tarif réduit 15 € pour les abonnés du Théâtre de l’Union
Sandra Nkaké Avec Sandra Nkaké (voix, loop machine), Magic Moon (basse, chœurs), Didier Combrouze (guitare, chœurs), Jon Grandcamp (batterie), Jean Max Merie (claviers), Yann Jankielewicz (saxophone), Gilles C. Freaks (trompette) Dès les premières notes, Sandra Nkaké nous assène un uppercut. On a le souffle coupé par sa voix incroyable et son tempérament de feu. Elle mêle jazz, soul, funk et chanson avec un talent et une inventivité sans pareils ! Voix murmurée, cris à gorge déployée, mots susurrés : l’univers de la chanteuse paraît sans limite. Alliant générosité, sensualité et talent, Sandra est un ovni musical ! > On se souvient qu’elle a été la sculpturale Lady Beltham à laquelle Fantômas offrait des roses noires dans Fantômas revient mis en scène par Pierre Pradinas en 2003 au Théâtre de l’Union.
Julien Lourau Quartet Saïgon Avec Julien Lourau (saxophones), Laurent Coq (piano), Thomas Bramerie (contrebasse), Otis Brown III (batterie) Les cinq albums constituant jusqu’alors la discographie de Julien Lourau sont autant de témoignages de l’ambition artistique de ce saxophoniste exceptionnel. Son Groove Gang avait réveillé le jazz français tandis que son projet Gambit sonna le coup d’envoi des fiançailles aventureuses entre les rythmes digitaux et la musique improvisée. Plus récemment, les compositions de l’album The Rise associaient charge émotionnelle et rigueur formelle. Aujourd’hui, le saxophoniste entame un nouveau chapitre de sa saga musicale dans un quartet acoustique en plein essor : le voilà prêt à transformer quatre musiciens en une matière vivante indépendante et capable de toutes les audaces.
Junko Onishi Trio Avec Junko Onishi (piano), Yosuke Inoue (contrebasse), Eric McPherson (batterie) Un des premiers concerts en France de la pianiste japonaise Junko Onishi, star au Japon mais alors totalement inconnue en Europe, a eu lieu en 1994 à l’Opéra Théâtre de Limoges, en 1ère partie de Chick Corea dans le cadre du Festival Jazz en Limousin. Le public se rappelle encore de l’incroyable énergie de cette femme à l’allure fragile. Entourée des meilleurs sidemen américains du moment, le trio de Junko a traversé les années 90 avec un succès fulgurant, signant trois albums splendides. Après dix longues années d’absence, Junko revient en 2009 avec Musical Moments, un nouvel album encensé par la presse. Logo Festival Éclats d’Émail - Jazz édition Coréalisation Festival Éclats d’Émail - Jazz édition Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin |
|
|
Clown 11 & 12 janvier > Centre Culturel Jean Moulin mardi 11 janv. (20h30), mercredi 12 janv. (20h30) Durée 1h30
Écrit et mis en scène par François Cervantes Avec Bonaventure Gacon, Catherine Germain, Dominique Chevallier
Le spectacle Les clowns scelle la rencontre entre trois êtres différents : l’ingénue Arletti (Catherine Germain), l’ogre Boudu (Bonaventure Gacon) et le lunaire Zig (Dominique Chevallier). Ce spectacle réunit pour la première fois trois illustres clowns qui apparaissent généralement seuls sur les scènes de théâtre. Aussi différents l’un que l’autre, ils se lancent ensemble dans une aventure théâtrale improbable : jouer Le Roi Lear. Pour François Cervantes, le clown interroge la littérature en remontant à la source de l’acte poétique. Il ne dit pas un poème, il ne fait pas un poème, il “est” un poème. Il est avec son corps comme l’auteur est avec le langage. Cela lui demande de retourner aux gestes d’origine, pour que ce soit le désir qui agisse directement, qui prenne possession du corps. Comme dans l’écriture, il ne s’agit pas d’inventer quelque chose de nouveau mais plutôt de fouiller en soi pour y trouver ce qui y est enfoui depuis toujours. Assister aux aventures des trois compères, c’est assister à la naissance hallucinante d’un monde rival du nôtre, empreint d’une grâce et d’une émotion exceptionnelles. Une indicible félicité à savourer toutes affaires cessantes !
Spectacle co-accueilli avec les Centres Culturels de la Ville de Limoges Production L’Entreprise / Partenaires de production Théâtre Paul Eluard, Choisy-le-Roi / Théâtre Massalia, Friche La Belle de Mai Marseille
- Le Théâtre de l’Union a accueilli Bonaventure Gacon en 2007 avec son spectacle Par le Boudu. - François Cervantes a été accueilli en 2005 au Théâtre de l’Union dans le cadre des Auteurs vivants ne sont pas tous morts. |
|
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 13 & 14 janvier > Théâtre de l’Union jeudi 13 janv. (18h30), vendredi 14 janv. (20h30) Durée 1h
Un spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, François Royet et Thierry Collet Avec Jeremiah McDonald, Bénédicte Debilly, et la participation du petit Camille
La Mort d’Adam est une autobiographie fantasmée, une fable où l’on ne sait jamais ce qui est de l’ordre de l’imaginaire et ce qui est de l’ordre du vécu. Jean Lambert-wild y évoque son enfance qui s’est déroulée sur l’île de la Réunion, lieu de toutes les magies, de tous les mystères, de tous les mélanges. Pour Jean Lambert-wild, le théâtre est par essence un art multi-«médium». Il constitue pour chacun de ses projets un phalanstère de création en convoquant autour de lui des identités fortes et diverses dont les rencontres improbables provoqueront le bouleversement des codes de narration et de représentations des différentes disciplines. Il s’entoure ici, de son double, le mime acteur vidéaste Jeremiah McDonald, du compositeur Jean-Luc Therminarias, et de l’acteur/magicien François Royet car l’illusion et la magie tiennent une place importante dans l’univers du metteur en scène. Il nous propose de venir rejoindre ce collectif joyeux pour le plaisir d’une expérience intense.
Production déléguée Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie / Le Festival d’Avignon / Le Volcan - Scène Nationale du Havre / Le GMEM- Centre National de Création Musicale de Marseille / Le CCAS / Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin / Avec le soutien de la Région Basse-Normandie, de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, du Théâtre du Grand Marché - Centre Dramatique de l’Océan Indien, de la Ville d’Hérouvelle Saint-Clair et de la Ville de Caen.
- Jean Lambert-wild est auteur, metteur en scène et directeur de la Comédie de Caen – Centre Dramatique National de Normandie. - Le Théâtre de l’Union a accueilli en 2009 Le Recours aux forêts, mis en scène par Jean Lambert-wild, sur un texte de Michel Onfray et une chorégraphie de Carolyn Carlson. |
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 19 au 23 janvier > Théâtre de l’Union mercredi 19 janv. (20h30), jeudi 20 janv. (18h30), vendredi 21 janv. (20h30), samedi 22 janv. (20h30), dimanche 23 janv. (16h) Durée 1h40 D’Eugène Labiche > Mise en scène Pierre Pradinas Avec Romane Bohringer, Gérard Chaillou, Thierry Gimenez, Gabor Rassov, Matthieu Rozé, Fred Marcon Un spectacle composé de deux des plus irrésistibles pièces en un acte d’Eugène Labiche. Dans 29 degrés à l’ombre, Edmond Pomadour a invité des amis à passer un dimanche dans sa résidence de campagne. L’un d’eux, Adolphe, irrespectueux des usages, en profite pour tenter d’embrasser son épouse. Scandale ! Persuadé par ses amis qu’Adolphe ne se défendra pas, Pomadour le provoque en duel. Seulement, Adolphe a tout à fait l’intention de se défendre. Pomadour qui vend des armes, mais ne sait pas s’en servir doit dès lors reculer... Comment le faire sans perdre la face ? Dans Embrassons-nous, Folleville !, le marquis de Manicamp veut absolument marier sa fille, Berthe, au dénommé Folleville dont il s’est entiché. Celui-ci en aime une autre, mais il ne trouve jamais le courage de le dire au bouillant Manicamp. Quant à Berthe, elle a au moins autant de caractère que son père et quand elle tombe amoureuse du vicomte de Chatenay, lui-même irrémédiablement séduit par le soufflet qu’elle lui a donné, la machine s’emballe. De l’hypocrisie, de la veulerie, de l’égoïsme, qui président si souvent aux relations humaines, Labiche fait les moteurs de ses hilarantes comédies. Car si au quotidien le ridicule tue, représenté sur scène, il fait rire. Romane Bohringer brille de mille feux à la tête d’une troupe de comédiens qui s’amuse à nous amuser.
Production Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin / Coproduction Bonlieu, Scène nationale d’Annecy, Théâtre Toursky Marseille - Il s’agit de la reprise de la dernière mise en scène de Pierre Pradinas qui a rencontré un grand succès la saison dernière au Théâtre de l’Union où elle s’est jouée à guichets fermés. Le spectacle continue à tourner cette saison, dont un mois au Théâtre de la Tempête à Paris. |
|
|
Théâtre tout public, à partir de 8 ans 1 au 3 février > Théâtre de l’Union mardi 1er fév. (20h30), mercredi 2 fév. (18h30), jeudi 3 fév. (14h30) rep. scolaire Durée 1h15
D’après Carlo Collodi > texte et mise en scène Joël Pommerat Avec Hervé Blanc, Jean-Pierre Costanziello, Daniel Dubois, Anne Rotger, Maya Vignando Un vieil homme triste, digne et pauvre, taille dans son arbre préféré une marionnette : Pinocchio. Loin de se montrer reconnaissant pour la vie qu’il lui a donnée, le premier réflexe de Pinocchio est d’être fort déçu de la tristesse et de la pauvreté de son père. Il l’accable de reproches puis le quitte. Il veut s’amuser mais va faire l’expérience de la crédulité, de l’argent facile, de la peur jusqu’à se retrouver dans le ventre de la baleine. «Peut-on devenir grand tout en restant libre ?» est la question toujours posée par ce merveilleux conte initiatique, mais jamais les aventures de la fameuse marionnette n’ont inspiré un si beau spectacle. Dès la première minute, on est happé par les visions de Joël Pommerat. Jouant en magicien de l’apparition et de la disparition, il nous promène dans des territoires où l’intime et l’inconscient règnent en maître.
Production Compagnie Louis Brouillard / L’Espace Malraux-scène nationale de Chambéry et de la Savoie / Le Centre Dramatique de Tours / Théâtre de Villefranche - Scène Rhône Alpes / Scène conventionnée, La Ferme de Bel Ebat-Guyancourt / Théâtre Brétigny - Scène conventionnée du Val d’Orge / Le Gallia Théâtre - Scène conventionnée de Saintes / Théâtre National de Bordeaux Aquitaine / Les Salins - Scène nationale de Martigues / Théâtre du Gymnase-Marseille / CNCDC - Châteauvallon / Grenoble - Maison de la Culture Mc2 / Cavaillon - scène nationale / Automne en Normandie / CDN de Normandie - Comédie de Caen
- Le Théâtre de l’Union a accueilli en 2009 Le petit chaperon rouge, mis en scène par Joël Pommerat. - La compagnie Louis Brouillard / Joël Pommerat a reçu le Molière 2010 des Compagnies pour son spectacle Cercles / Fictions. |
|
|
Théâtre 8 & 9 février > Théâtre de l’Union mardi 8 fév. (20h30), mercredi 9 fév. (20h30) Durée 1h45 avec entracte Avec Françoise Danell, Robert Angebaud, Pierre Debauche
Pierre Debauche se propose de nous décrire avec humour l’incroyable vitalité des cinquante dernières années de la vie théâtrale française. Il est bien placé pour le faire puisque metteur en scène, acteur, auteur, créateur de festivals et bâtisseur de théâtres, il en fut un des acteurs majeurs. Il a croisé des personnalités aussi diverses que Roger Blin, Coluche, André Malraux, Eugène Ionesco, Sony Labou Tansi, mais aussi un obscur spectateur japonais assis au 12ème rang un soir de première ou Laurent, régisseur à l’Atelier… On peut compter sur lui pour les faire revivre, eux et tous ceux qu’il évoquera dans son spectacle. Quand la tradition orale du théâtre devient une mémoire partagée. - Pierre Debauche a créé en 1984 le Festival International des Francophonies en Limousin et a dirigé le C.D.N. de Limoges de 1983 à 1986.
Pour info : Dans le cadre de la saison 2010/2011, les Centres Culturels Municipaux accueillent Pierre Debauche dans son récital : Pierre chante Debauche le samedi 12 février 2011. Tarif préférentiel pour les spectateurs de l’Union munis d’un billet du Chant du cygne.
Production Compagnie Pierre Debauche - Théâtre du jour |
|
|
Théâtre 11 février > Théâtre de l’Union vendredi 11 fév. (20h30) Durée 1h
Écrit et interprété par David Lescot > collaboration artistique Michel Didym Après la Seconde guerre, une association de juifs communistes créa la « Commission centrale de l’enfance » pour que les enfants des disparus puissent partir en vacances. Grâce à elle, plusieurs générations connurent les joies des colonies de vacances et leur lot de découvertes et d’émois. David Lescot y est allé, comme, avant lui, son père, Jean. Des souvenirs qu’il en a ramené, il a fait une sorte de petit poème épique qu’il scande en s’accompagnant à la guitare, pas n’importe laquelle, une Tornado rouge des années 60, d’origine tchèque. Il y est question de conscience politique, de l’usure d’un espoir, de règles strictes, d’idéologie tenace, de transgressions en tous genres, d’éveil des sens. Il fait le va-et-vient entre les temps de l’origine et ceux de l’extinction, entre la petite et la grande histoire. David Lescot revoit, comme on regarde dans un miroir, les instantanés de sa jeunesse, quand les chants exaltaient la foi dans le communisme, l’espérance et la paix. C’est à la fois drôle et infiniment tendre. Production Maison de la Poésie de Paris - Artiste associé au Théâtre de la Ville, David Lescot a reçu le Molière de la révélation théâtrale en 2009 pour ce spectacle. - Le texte a fait l’objet d’une commande de la SACD pour le Festival Nîmes-Cultures 2005 et est publié aux Editions Actes Sud-Papiers. - Le spectacle a été créé à la Maison de la Poésie à Paris en mai 2008. - Le Théâtre de l’Union a accueilli en 2010 L’Européenne, écrit et mis en scène par David Lescot. |
|
|
Théâtre 16 au 18 février > Théâtre de l’Union mercredi 16 fév. (20h30), jeudi 17 fév. (18h30), vendredi 18 fév. (20h30) Durée 1h35
De Jean-Claude Grumberg > mise en scène Charles Tordjman Avec Philippe Fretun, Antoine Mathieu, Clotilde Mollet, Christine Murillo Charles et Clara Spodek soignent les maux de dents. Ils sont juifs. Dans cette après-guerre, d’autres douleurs hantent l’intimité du cabinet dentaire du Dr Spodek. Une de leurs filles a disparu en déportation. L’autre, recluse dans un couvent, ne donne plus signe de vie. Plus rien ne les retenant, ils partiront s’installer en Israël. Vers quel espoir ? Enfant, Jean-Claude Grumberg fut le patient de Charles Spodek. Il nous raconte cette «vraie histoire» avec émotion, humour et tendresse. Il y a quelque chose de Kafkaïen quand les Spodek sont confrontés au « service de restitution des biens des victimes des lois et mesures de spoliation » ou quand ils se heurtent aux portes du couvent dans lequel s’est retirée leur fille… On ne sait s’il faut rire à toute force ou laisser les sanglots nous gagner. Cette pièce horriblement drôle, où l’on rit de l’indicible, désespérément, d’un rire salutaire, a été encensée par les critiques et le public. Couverte de récompenses méritées, elle est servie par un couple d’acteurs, Philippe Fretun et Christine Murillo, tout simplement inoubliable.
Un spectacle du Théâtre de la Manufacture, CDN Nancy Lorraine / Coproduction Théâtre du Jeu de Paume [Aix-en-Provence], Grand Théâtre de Luxembourg, Théâtre du Rond-Point Paris / Délégation de production sur la tournée : Théâtre du Jeu de Paume [Aix-en-Provence] / direction Dominique Bluzet / Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, l’aide de la SACD, le soutien du Théâtre de la Commune– Centre Dramatique National d’Aubervilliers. Vers toi Terre Promise a été créé du 14 au 22 novembre 2008 au Théâtre du Jeu de Paume [Aix-en-Provence]. - Jean-Claude Grumberg a reçu le Molière 2009 de l’auteur francophone vivant et le grand prix du syndicat de la critique pour la meilleure création d’une pièce en langue française pour la saison 2008-2009 pour Vers toi terre promise – Tragédie dentaire, et le prix artistique franco-israélien 2009 de la fondation France-Israël pour l’ensemble de son œuvre. - Vers toi terre promise est édité chez Actes Sud-Papiers. |
|
|
Théâtre 9 & 10 mars > Théâtre de l’Union mercredi 9 mars (20h30), jeudi 10 mars (18h30) Durée 1h05
Un texte de Gabor Rassov > mise en scène Benoît Lambert Avec Ingrid Strelkoff et Philippe Nicolle Jacques aime Mylène et Mylène aime Jacques, mais leur amour est impossible car Mylène fut l’amante d’Étienne, le père de Jacques. Dieu merci, on finira par apprendre qu’Étienne n’est pas le père de Jacques car son père c’est l’oncle de Mylène, André, puisqu’il fut l’amant de sa mère Maud... aussi ils peuvent s’aimer à nouveau. Jacques et Mylène, c’est le théâtre de boulevard revisité par un punk. Derrière les petits travers inoffensifs d’un mode de vie bien conforme, on voit se profiler toute une monstruosité latente, des pulsions inavouables qui sont comme le fantasme refoulé de ces vies trop bien ordonnées. La pièce tourne au jeu de massacre, à la folie furieuse, au saccage systématique des aspirations conventionnelles. Il y a sept personnages dans Jacques et Mylène, Philippe Nicolle et Ingrid Strelkoff ont choisi de tous les interpréter ! Elle fera les femmes et lui les hommes. Quoique... Tout faire à deux, c’est la nécessité d’inventer un bricolage permanent sur le plateau, de se demander comment on continue à faire du théâtre lorsqu’aucune des conditions normalement requises ne se trouve réunie. Il s’agit de pouvoir jouer partout. Comme une petite tragi-comédie portative pour l’arrivée des temps nouveaux, petite chronique de la catastrophe en cours... Production Deux virgule six couverts / Avec le soutien de la Drac Bourgogne, de la Ville de Dijon, du Conseil Régional de Bourgogne et du Conseil Général de Côte d’Or - Auteur associé au Théâtre de l’Union (il a notamment écrit Fantômas revient et L’Enfer), Gabor Rassov travaille aux côtés de Pierre Pradinas depuis 1986. - Ancien élève de Pierre Debauche, Benoît Lambert est artiste associé à la Scène Nationale de Belfort depuis 2005. |
|
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 15 au 18 mars > Théâtre de l’Union mardi 15 mars (20h30), mercredi 16 mars (20h30), jeudi 17 mars (18h30), vendredi 18 mars (20h30) Durée estimée 3h
De John Webster > traduction et adaptation Anne-Laure Liégeois et Nigel Gearing > mise en scène et scénographie Anne-Laure Liégeois > avec Jean-Pascal Abribat, Boris Alestchenkoff, Laurent Bellambe, Sébastien Bravard, Olivier Constant, Mathieu Dion, Olivier Dutilloy, Anne Girouard, Jean-Philippe Lejeune, Nils Öhlund, Muriel Piquart, Valérie Schwarcz La Duchesse de Malfi épouse en secret son intendant, en faisant fi des désirs de ses frères, hommes dont la puissance n’égale que la corruption. Ils sont alors pris d’une terrible et rageuse soif de vengeance. La pièce de John Webster ressemble aux grandes tragédies de Shakespeare (dont il est contemporain). Il met en scène la déchéance sociale et morale de ceux qui possèdent le pouvoir, dotant chaque scène d’une saisissante profondeur psychologique et d’une violence à la limite du supportable. L’intensité de sa création dramatique, l’habileté avec laquelle il éclaire les tréfonds les plus obscurs du cœur humain font de lui un dramaturge européen majeur. Pour Anne-Laure Liégeois, il faut une grande dose d’humour, de joyeuseté et d’amour du théâtre pour mettre en scène La Duchesse de Malfi et en faire un spectacle comme un éclat de vie. Production Le Festin, Centre Dramatique National de Montluçon-Région Auvergne / Coproduction La Comédie de l’Est, Centre Dramatique Régional d’Alsace / Le Volcan, Scène Nationale du Havre / Arts 276, Automne en Normandie / Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin / La Maison de la Culture d’Amiens Centre de création et de production / Le Manège.Mons, Centre Dramatique. - Directrice du Festin, Centre Dramatique National de Montluçon, Anne-Laure Liégeois a mis en scène L’augmentation, présenté au Théâtre de l’Union en 2009. - La Duchesse de Malfi et Le démon blanc sont les deux seuls textes de Webster qui nous soient parvenus. |
|
|
Danse 23 au 25 mars > Théâtre de l’Union mercredi 23 mars (20h30), jeudi 24 mars (18h30), vendredi 25 mars (20h30) Durée 1h20
Peeping Tom / Conception & mise en scène Gabriela Carrizo, Franck Chartier > danse et création Seoljin Kim, Hun-Mok Jung, Marie Gyselbrecht, Jos Baker, Sabine Molenaar, Eurudike De Beul Chaque nouveau spectacle du Peeping Tom commence par la création du décor. Au 32, rue Vandenbranden, un immense cyclorama représente un ciel d’une profondeur infinie sous lequel s’étend un massif montagneux. Dans ce paysage accidenté, froid et venteux, sont disséminés des caravanes délabrées et des abris de fortune. Y vit une petite communauté isolée, où les rapports entre individus sont déterminés par la solitude de chacun. S’y côtoient une femme enceinte aux pouvoirs étranges, un couple aux ébats tortueux, une sorcière au chant cristallin, et deux hommes des bois acrobates. Une vallée luxuriante attend dans le lointain mais aucun des protagonistes ne semble capable de l’atteindre. À une exception près ? Peeping Tom nous offre une chorégraphie envoûtante sur le fonctionnement trivial de nos comportements face au déroulement du temps. Leur univers attachant, déstructurant, déstabilisant puise son sens dans la tendre observation des solitudes. On y voit que du bonheur, loin d’un voyeurisme attristant issu de simples constats alarmistes. Ils nous font partager leurs regards joyeux, ludiques dont on ressort canaille et complice, ni fautif ni coupable. Spectacle co-accueilli avec les Centres Culturels de la Ville de Limoges Production Peeping Tom / Coproduction KVS, Bruxelles / Künstlerhaus Mousonturm, Francfort / Le Rive Gauche, Saint-Etienne-du-Rouvray / La Rose des Vents, Villeneuve d’Ascq / Theaterfestival Boulevard, en collaboration avec Theater aan de Parade et Verkadefabriek, ‘s Hertogenbosch / Theaterhaus Gessnerallee, Zurich / Cankarjev Dom, Ljubljana / Charleroi-Danses, Charleroi. Avec le soutien de la Communauté flamande.
- Le Théâtre de l’Union et les Centres Culturels ont accueilli la Trilogie du Peeping Tom (Le jardin, Le salon, Le sous-sol) en 2008, dans le cadre du Festival Danse Émoi. - Peeping Tom souhaite dédier ce spectacle à la danseuse et comédienne Maria Otal (1927 - 2009), exceptionnelle dans Le Sous Sol malgré son grand âge. Elle a également collaboré à 32, rue Vandenbranden, mais dix jours avant la première, elle est décédée inopinément à Bruxelles. |
|
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 29 mars au 1er avril > Théâtre de l’Union mardi 29 mars (20h30), mercredi 30 mars (20h30), jeudi 31 mars (18h30), vendredi 1er avril (20h30) Durée estimée 1h45
De Victor Hugo > adaptation, mise en scène et scénographie Philippe Labonne > avec Nathalie Davoine, Jean-Paul Daniel, Yann Karaquillo, Jean-François Sirérol, Élise Hôte, Paul Éguisier (distribution en cours) Lucrèce Borgia est une femme connue dans toute l’Italie pour sa cruauté. Elle a commis les crimes les plus horribles. Comment oublier la scène mythique où elle rappelle à son dernier époux comment elle s’est débarrassé de ses sept prédécesseurs ? Un seul homme la fait trembler, Gennaro, son fils incestueux qu’elle veut à tout prix protéger. Elle va tout faire pour l’arracher aux griffes de son mari qui le prend pour son amant. En dépit de ses déviances et de son odieux appétit politique, Lucrèce est l’héroïne de la pièce d’Hugo. Elle va au tombeau en détruisant tout sur son passage en une étourdissante danse de mort, mais en préservant sous son aile le fruit de ses entrailles comme un passeport censé l’absoudre à l’heure du jugement dernier. Lucrèce Borgia est un drame romantique, un mélo flamboyant à l’intrigue palpitante, peut-être la meilleure pièce de Victor Hugo. On y tremble autant qu’on y rit. Production le Théâtre du Cloître - Scène conventionnée de Bellac / La Fabrique (Scène conventionnée de Guéret) / Le Théâtre en Diagonale (Limoges) / Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin. Le projet bénéficie du dispositif d’aide à la coproduction de la région Limousin.
- Philippe Labonne est le co-fondateur de la compagnie Le Théâtre en diagonale, implantée en Limousin, qui présentera également cette saison Le dernier jour d’un condamné en décentralisation. |
|
|
Théâtre 6 & 7 avril > Théâtre de l’Union mercredi 6 avril (20h30), jeudi 7 avril (18h30) Durée estimée 1h30 SPECTACLE HORS ABONNEMENT Tarif réduit 15 € pour les abonnés
De Laurent Gaudé > mise en scène Michel Didym > Collaboration chorégraphique Cécile Bon Avec Tchéky Karyo, les musiciens Steve Shehan, Vladiswar Nadishana et Charlotte Castellat Alexandre le Grand va mourir. Il ne craint pas la mort, il l’invite à s’approcher pour lui raconter ce que fut sa vie. Il est le guerrier le plus farouche que l’humanité ait connu. Son besoin de tout connaître, de tout maîtriser, de tout défier alors qu’il ne parvient pas à se connaître lui-même est d’une modernité absolue. Le passionnant récit de ses victoires éclatantes résonne avec les conflits d’aujourd’hui. Qui sont les barbares ? Où est le bien ? Où est le mal ? En écho à la voix intérieure d’Alexandre, la création musicale donnera à imaginer la violence des combats avant de faire sentir la dérision des conquêtes terrestres face à la mort. La voix et la présence de Tchéky Karyo, les décors et les costumes de Philippe Druillet, dessinateur culte et fondateur de la revue Métal hurlant, et la prose envoûtante de Laurent Gaudé font de ce spectacle une irrésistible invitation au voyage en même temps qu’une intense réflexion sur la condition humaine. Production déléguée CDN de Lorraine - Théâtre de la Manufacture Nancy / Production Napoli Teatro Festival Italia / Théâtre Ouvert – Paris / Théâtre de la Ville -Paris / Le Volcan, scène nationale – Le Havre / Compagnie Boomerang. Avec l’aide du Conseil Général de Moselle et le soutien de Culturesfrance
- Michel Didym a été nommé à la direction du CDN de Lorraine - Théâtre de la Manufacture Nancy. Fidèle du Théâtre de l’Union, il y a notamment présenté Face de cuillère en 2007, Le jour se lève, Léopold ! et Le Mardi à Monoprix en 2009. - Le texte est édité chez Actes Sud-Papiers. Le jeudi 7 avril, la pièce sera suivie d’une carte blanche musicale avec les artistes du spectacle au Bar du Théâtre de l’Union. À partir de 21h / 5 € . En entrée libre pour les abonnés et les personnes munies d’un billet du spectacle. |
|
|
Théâtre 13 & 14 avril > Théâtre de l’Union mercredi 13 avril (20h30), jeudi 14 avril (18h30) Durée 1h15
D’Hervé Blutsch > Mise en scène Catherine Hugot Avec Guillaume Clausse, Arnaud Frémont, Carine Rousselot, David Van de Woestyne Dans le bureau où il travaille, Antoine s’aperçoit avec angoisse que d’étranges formes sont en train de prendre corps dans le sien. Il ne lui faudra pas longtemps pour réaliser qu’il s’agit des figures déformées de ses collègues qui se sont installées en lui. La pièce est écrite pour acteurs et marionnettes. Celles-ci, véritables petits monstres organiques, sont les avatars des comédiens-collègues qu’elles représentent. C’est la troisième collaboration entre l’auteur Hervé Blutsch et la Compagnie Ka dirigée par la comédienne marionnettiste Catherine Hugot. La marionnette permet de traiter le phénomène de métamorphose, d’excroissances dont est atteint le personnage principal. Blutsch traite cette situation cauchemardesque sous forme de comédie. Cela rend possible une distance de réflexion salutaire vis-à-vis de la situation dans laquelle Antoine est plongée. Production Compagnie Ka / Théâtre de l’Espace - Scène Nationale de Besançon / Avec le soutien de la DMDTS – aide à l’écriture commande aux auteurs / Aide à la création du CNT / Avec le soutien de Scènes du Jura / Avec le soutien de la Ville de Besançon – EmergenceS / Aide à la production – Drac Franche Comté / Aide à la création – Conseil Régional de Franche Comté / Aide à la création – Conseil Général du Doubs
- Le Théâtre de l’Union a reçu Hervé Blutsch en 2009 dans le cadre des Auteurs vivants ne sont pas tous morts. - Il a récemment publié Théâtre incomplet I,II, et III (aux éditions Voix Navigables), La Vie burale, Ervart, La Gelée d’Arbre. |
|
|
Théâtre 4 & 5 mai > Théâtre de l’Union mercredi 4 mai (20h30), jeudi 5 mai (18h30) Durée 1h40
Texte et mise en scène Alain Gautré > Avec Jérémie Bédrune, Julien Cigana, Karyll Elgrichi, Florent Fichot, Blanche Leleu, Teddy Melis, Aurélie Messié La pièce s’ouvre sur une scène dans un peep-show, où une jeune femme veut satisfaire sa curiosité, et se termine dans un sauna où, après avoir fait l’amour, deux inconnus évoquent un terrible secret de famille qui les réunit. Au cours des 18 instantanés qui se succèdent, les couples se font et se défont, l’espace d’un soir, l’espace d’une vie. Ils passent à l’acte, viennent de le faire ou s’apprêtent à le faire. C’est une ronde, un barnum coquin et l’on rit de cette humanité qui se débat pour une pincée de plaisir dans des situations où rivalisent l’égarement, le ridicule et le pathétique. L’humour tient à distance l’âpreté du propos, mais qu’on ne s’y trompe pas, seul le plateau sera nu. Impasse des anges est le reflet amplificateur d’une modernité parvenue au bord du gouffre et qui, parmi tant d’autres réponses possibles, cherche à travers le sexe la confirmation qu’il y a bien quelqu’un en face, dans le miroir. C’est par la décence et l’humour donc que le spectacle répond à la crudité des situations, mais aussi par la justesse et la puissance du jeu de sept jeunes comédiens d’un talent rare. Production Compagnie Tutti Troppo / Coréalisation Théâtre de la Tempête / Avec le soutien de la Drac Île de France, de Beaumarchais SACD, et la participation artistique du Jeune Théâtre National
- Jérémie Bédrune et Florent Fichot ont tous deux suivi la formation de l’Académie, École Supérieure Professionnelle de Théâtre du Limousin. - Alain Gautré est l’auteur des amis du président, créé cette saison au Théâtre de l’Union et mis en scène par Pierre Pradinas. |
|
|
Théâtre 11 & 12 mai > Théâtre de l’Union mercredi 11 mai (20h30), jeudi 12 mai (18h30) Durée 1h20
Librement inspiré de Rue des boutiques obscures de Patrick Modiano avec des sketches et chansons extraits de Que d’espoir ! de Hanokh Levin > mise en scène Linda Blanchet > adaptation Claire Legendre et Linda Blanchet > avec Lila Aissaoui, Olivier Debos, Jonathan Gensburger, Jacqueline Scalabrini, Ezequiel Spucches (piano), distribution en cours «Dans les coins et à l’arrière plan de milliers de photos de vacances, l’homme des plages figure en maillot de bain au milieu de groupes joyeux mais personne ne pourrait dire son nom et pourquoi il se trouve là. Et personne ne remarqua qu’un jour il avait disparu des photographies.(...) Au fond, nous sommes tous des hommes des plages et le sable ne garde que quelques secondes l’empreinte de nos pas.» L’homme des plages est une revue théâtrale dont le maître de cérémonie est amnésique. Comme Guy Roland, le héros de Rue des boutiques obscures de Patrick Modiano dont cette citation est extraite, il mène l’enquête sur son passé à partir de photographies. Il tente de recueillir des bribes de la vie d’un homme qui était peut-être lui et à qui de toute façon, il finira par s’identifier. Mêlant les musiques de notre mémoire collective, les textes d’Hanokh Levin mais aussi les tours de magie d’un grand prestidigitateur et les contes personnels des interprètes, L’homme des plages est une autopsie de notre identité et de son rapport à la mémoire. On y questionne notre fabrication, notre mythologie. On y parle de constructions, de récits, de vrai, de faux, de présent et d’histoire, la nôtre, pas la grande. Production Compagnie Hanna R / Théâtre National de Nice Le jeudi 12 mai, la pièce sera suivie d’une carte blanche musicale avec les artistes du spectacle au Bar du Théâtre de l’Union. À partir de 21h / 5 € . En entrée libre pour les abonnés et les personnes munies d’un billet du spectacle. |
|
|
Théâtre Coproduction Théâtre de l’Union 17 au 19 mai > Théâtre de l’Union mardi 17 mai (20h30), mercredi 18 mai (20h30), jeudi 19 mai (18h30) Durée estimée 1h15
De Richard Brautigan > traduction de Marc Chénetier > mise en scène Philippe Rebbot > Avec Romane Bohringer Une des raisons pour lesquelles C. Card, le héros d’Un privé à Babylone, n’a jamais fait un bon détective privé, c’est qu’il passe trop de temps à rêver de Babylone. Là, en 596 avant J.C., il est le privé le plus célèbre de la ville. Secondé par la somptueuse Nana-Dirat, il réussit tout ce qu’il entreprend, il est riche, célèbre, adoré des femmes... Mais de retour à San Francisco en 1942, il n’est plus qu’un détective inoccupé, criblé de dettes et que sa secrétaire a abandonné. Faire incarner par Romane Bohringer cet anti-héros de vrai-faux polar, ce type en carton qui n’a plus un rond et qui partage son temps entre rêve et réalité, dans cette adaptation très fidèle de ce roman mythique est une merveilleuse idée. Sans conteste, Romane est l’actrice idéale pour la poésie à la fois joyeusement désenchantée et sérieusement dérisoire de Brautigan. Une occasion rêvée de redécouvrir l’œuvre de ce romancier qui a sa place aux côtés de Jack Kerouac ou de John Fante dans le grand panthéon des auteurs américains. Coproduction AskUs / Félix Ascot / Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin / Production déléguée Corinne Honikman et Valérie Lévy
- Romane Bohringer a été notamment accueillie au Théâtre de l’Union en 2005 dans Fantômas revient, en 2008 dans L’Enfer, en 2010 dans 29° à l’ombre & Embrassons-nous, Folleville ! mis en scène par Pierre Pradinas, ou encore en 2007 dans Face de cuillère mis en scène par Michel Didym. - Le texte est édité chez Christian Bourgeois |
|
|
 Dès septembre, nous ne manquerons pas de vous faire parvenir la plaquette présentant tous nos spectacles et événements. Mais n’hésitez pas à la consulter d’ores et déjà en cliquant sur le lien ci-dessous !
CRÉATIONSSpectacles créés en nos mursLes Amis du Président / Villégiature Créations 2010 / 2011
29° à l’ombre & Embrassons-nous, Folleville !Reprise de la création 2009/2010
|
|
|