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Les expos
La galerie d'exposition est située à l'étage du Théâtre de l'Union. 
Elle est accessible en entrée libre, aux horaires d'ouverture de la billetterie 
> du mardi au samedi de 13h à 19h jusqu'au vendredi 2 juillet 2010 et à partir du jeudi 2 septembre 2010 jusqu'au 18 décembre 2010
> du mardi au vendredi de 13h à 19h à partir du mardi 4 janvier 2011.
N'hésitez-pas à venir rencontrer les artistes à l'occasion des vernissages!
 
Exposition photographique Olombelona par Philippe Gaubert

En partenariat avec Les 27es Francophonies en Limousin 

jeudi 23 septembre au samedi 9 octobre 2010 

Dans « Olombelona » (signifiant « humain »), PhilippeGaubert, photographe français installé depuis plusieurs années à Madagascar,magnifie la vie, l’exalte, la danse et la chante avec le peuple malgache aprèsavoir fait sa rencontre dans son dénuement, sa richesse et sa diversité.L’exposition se révèle comme un carnet de voyage au pays du kabary et du hiragasy, des sodina (flûtes) et des langoroana (tambours), du didim-poitra(circoncision) et d’Andriananahary (le prince créateur).

« OLOMBELONA » PRESENTE PAR LE PHOTOGRAPHE LUI-MÊME :

« Aprèsquelques années passées à la Réunion, Madagascar s'est imposé à moi comme unespace nouveau à découvrir, terre d'aventure fantasmatique comme il en reste peu.

A lafois si proche de la Réunion par sa position géographique et par les originesd'une grande partie de la population réunionnaise et si lointaine par ses modesde vies, sa culture et ses traditions. Il fallait absolument aller voir "àl'intérieur d'à coté", titre d'un premier travail qui a donné lieu en 1996à l'exposition et à un livre du même nom.

Decourts séjours à Madagascar n'ont pas suffi à m'en révéler toute la richessegéographique, ethnique et culturelle. Tous les courts voyages entrepris jusqu'ici,ceux-ci pourtant nombreux, m'ont toujours laissé sur ma faim, entretenant unbesoin d'aller plus loin dans la découverte des innombrables dimensions ettextures de ce monde complexe.

Ilm'apparut peu à peu que ces portes-là, seule une longue "errancephotographique" me les ouvrirait et ; de là est issu ce projet"Olombelona"(Humain); ouvrage initiatique offert à tous ses amoureuxpotentiels.

Cevoyage il lui fallait un guide, un élément intégrateur capable de donner uneunité à cette quête photographique dont je savais déjà qu'elle trouverait à cenourrir de l'opulence et de la fascination de la grande île. Mais sans filconducteur, je courrais aussi le risque de me perdre dans le dédale et lamultitudes des ethnies, des langages et des coutumes qui font des la mosaïqueculturelle malgache un ensemble si difficile à appréhender dans sa totalité. Cefil conducteur se serait les rituels malgaches.

Ilfallait aussi donner des limites et un cadre à ce projet. Cinq années c'est letemps qui m'a semblé nécessaire  dans ce pays ou l'évidence n'existe pasmais où les rencontres rendent tout possible.

Cetravail ne se prétend pas exhaustif, il y aura toujours place pour d'autresreportages d'investigation, mais il se propose comme objectif d'apporter au"lecteur voyageur " un regard différent sur les régions, les mœurs etcoutumes de Madagascar, sans négliger les aspects moins spectaculaires maistout aussi importants car simplement humain que l'on trouvera dans toutes lesphotographies prise au gré de cet itinéraire.

Ceuxque j'ai rencontrés ont accepté de s'ouvrir à moi… Une part d'inconnu demeurelorsqu'on pénètre le monde du sacré. Je suis allé à la rencontre de ce mondeavec le désir de le photographier sans le trahir. »

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Dorothée Selz

En partenariat avec le Fonds Régional d’Art Contemporain du Limousin 

mercredi 13 octobre au vendredi 12 novembre 2010

> vernissage : mercredi 13 octobre à partir de 18h30 


Née en 1946 à Paris, Dorothée Selz vit et travaille à Paris. Elle élabore des sculptures comestibles qui sont des créations visuelles réellement consommables.
Elle a travaillé avec Daniel Spoerri et elle se rattache à l’esprit expérimental du Eat Art, qu’il a créé. 
Elle conçoit ses sculptures en fonction du contexte architectural (musées ou galeries) de l’événement à célébrer et du nombre d’invités. Ses offrandes comestibles sont imaginées pour que s’entremêlent : Le visuel, le gustatif et le ludique. 

L’ensemble prend vie de manière festive grâce à la participation active du public qui peut «goûter ce qu’il voit».
L’idée est que cet art éphémère reste dans lamémoire. 
En parallèle, Dorothée Selz fait des peintures en utilisant comme point de départ une imagerie populaire. 
L’idée est de redonner vie à des images dites « banales ». 
Par le biais d’une peinture très graphique et dynamique elle souligne l’humour, l’insolite ou l’absurde d’une imagerie poétique vouée à l’oubli. 

Depuis les années 1970 elle expose régulièrement en France et à l’étranger .       

 
Éric Didym

Surfaces sensibles ou portraits de femmes larguées dans le théâtre 

Portraits d’auteurs réalisés dans le cadre de la mousson  d’été en 2008 et 2009 

Expositions photographiques d’Eric Didym 


mercredi 17 novembre au vendredi 17 décembre 2010 

> vernissage : mercredi 17 novembre à partir de 18h30 


Eric DIDYM est né en 1960 à Nancy. Photographe indépendant depuis 1984..De 1980 à 1993, il vit et travaille à Paris.
Depuis 1993, il vit et travaille à Malzéville, dans la banlieue de Nancy, en  Lorraine.
C’est à l’occasion de voyages à travers le monde, pour se soustraire à la monotonie des « petits boulots » qu’Eric Didym ressent le besoin de photographier et de parfaire ses connaissances sur ce médium.

Passionné de théâtre, il s’installe à Paris en 1980 et commence une recherche sur le rapport entre théâtre et photographie. Cette entreprise lui vaudra une commande de la part de l’association française d’action artistique en 1989 sur les comédiennes dans le théâtre français contemporain pour l’ouverture des journées du théâtre français en URSS.
Après la naissance de son premier enfant, Boris, Eric installe sa famille à Nancy, en 1992, où il exerce comme photographe indépendant. Il collabore avec les journaux libération, le Monde, l’humanité…les revues Télérama, Vogue, Mouvement, Avant-Scène, Théâtre-Public…ainsi qu’avec Les chaînes de Télévision ARTE et Canal + pour laquelle il réalise les séries des<<Pin-up>> avec de grands créateurs de mode.
La naissance de sa fille Juliette, en 1993, amène Eric à centrer ses recherches artistiques sur un voyage intérieur, beaucoup plus intime, celui de son environnement familial.
C’est cette préoccupation qui servira de trame au travail accompli lors de la résidence à Saint-Dié-des-Vosges, en 1997, où Eric explore l’imaginaire de l’enfant dans sa relation au monde qui l’entoure. Son travail sera présenté sous l’intitulé Au pays de Boris et de Juliette.
Son travail souligne le rapport au réel et la subjectivité qui s’en dégage.

L’attachement pour le théâtre occupe toujours une place importante dans l’œuvre d’Eric Didym. Il réalise de nombreux travaux pour la Comédie française, le Théâtre national de l’Odéon, le Théâtre national de la Colline, Le théâtre national de Strasbourg…et le Centre Dramatique National de Nancy avec lequel il entretient des relations particulières.

Au printemps 1998 Eric travaille avec l’écrivain Philippe Minyana. Il s’agissait d’un spectacle Installation Monsieur Bild ou l’exposition. Il était évidemment photographe (installation),mais aussi acteur (il organisait sur le plateau son exposition )  ; dans cette nouvelle expérience Eric passe de l’autre côté de la scène et interprète son propre rôle dans le déroulement du spectacle.
En juillet 1998, Lunéville invite Eric pour une résidence d’un an sur le thème une ville rencontre un photographe, nouvelle expérience sur la persistance et la résistance à l’image. Cette résidence aboutira à la réalisation de l’ouvrage intitulé « Séquences » .
Depuis 1999 il poursuit son travail lors de plusieurs résidences, ce qui l’amène à réaliser des projets de création photographique dans différents lieux avec une volonté d’ouverture avec  d’autres artistes. Avec l’association Surface – Sensible ,  il crée le projet intitulé « l’Imagerie nomade » en lorraine
En 2003, il est en résidence à Bar-le-Duc, scène Nationale,   avec l’ecrivain Aziz Chouaki.

Pour Eric Didym  l’appareil photographique reste un instrument de l’intuition et de la spontanéité. Un outil qui questionne et décide à la fois.



 

 
Yves Chaudouët

En partenariat avec le Fonds Régional d’Art Contemporain du Limousin, l’artothèque du Limousin et le Centre 

des livres d’artistes de Saint-Yrieix-la-Perche 


vendredi 14 janvier au vendredi 18 février 2011 

> vernissage : vendredi 14 janvier à partir de 18h30 



Résumer en quelques lignes l’œuvre d’Yves Chaudouët semble impossible. Récemment, certains essayèrent de l’envisager par le biais de la musique, après que d’autres aient tenté le nomadisme, le voyage, la fragmentation parmi d’autres approches.
Puisqu’il décrit lui-même sa démarche comme “ enracinée dans la littérature ”, je suggère d’être simplement attentif à certains livres qu’il a lus, et à d’autres qu’il a publié depuis quinze ans.
Parmi ses dix auteurs favoris, on trouve Herman Melville, Stéphane Mallarmé et Alfred Jarry, ou encore Samuel Beckett, James Joyce, John Cage et Lie Tseu, et, plus près de nous, Edward Ruscha, l’inventeur des livres d’artistes(2). Ses racines puisent donc dans le symbolisme, la pataphysique, le bouddhisme, ...et il considère le livre comme un espace plastique spécifique de l’œuvre.

Sa bibliographie débute en 1989 avec le bien nommé “ Il ne faut pas confondre monotype et célibataire ”. 
Cinq ans plus tard, il édite un jeu de cartes postales (“ Dieu ”), et deux modestes ouvrages aux titres évocateurs : “ Je ne fais que passer ” (en hommage à l’homme qui l’a élevé), “ The late late blues ” (dédié à Paul Bley). 
En 1996, il reprend un texte de Jean de la Fontaine (la vie d’Esope le Phrygien), puis les années suivantes sortent “ Lichens ” et “ Suspens/Détails/Témoins ”, livres qui combinent photographies et détails de monotypes. En 2001, “ Suspens ” à nouveau, avec des textes de Mallarmé, et “ My truck is a boat ” (mon camion est un bateau). L’année suivante, “ Observers ” (observateurs), un nouveau jeu de cartes postales paraît, avant la faste année 2003 où trois ouvrages très importants sont publiés : “ Film ” (ensemble de cent monotypes), “ Où allons-nous ? et Que faisons-nous ? ” d’après John Cage, et “ Poisson abyssal ” qui ouvre une nouvelle séquence de travail de sculptures lumineuses évocatrices de l’univers sous-marin. Ces trois livres sont des clés essentielles pour saisir les méandres récents du parcours de l’artiste.

 
Olivier Orus

Dessins - Peintures - Installation 


mercredi 9 mars au jeudi 14 avril 2011 

> vernissage : mercredi 9 mars à partir de 18h30 

 
Simon Pradinas

mercredi 4 mai au vendredi 10 juin 2011 

> vernissage : mercredi 4 mai à partir de 18h30

 

Simon Pradinas est un artiste multicartes qui travaille dans différents domaines: arts graphiques, théâtre, cinéma, TV ou littérature. 

Passionné par la Chine, où il se rend régulièrement depuis 20 ans,  il a créé  ORIENT STUDIO avec Xiaoling ZHU. Avec  elle, il a écrit et co-produit le film "LA RIZIÈRE". (voir rubrique ORIENT STUDIO) 

Avec Roger Lenglet, il écrit des scénarii pour le cinéma, notamment pour Jean-Pierre Darroussin. 

Leur roman "COCKTAIL D'ENFER"  sera prochainement adapté au cinéma.

 Simon PRADINAS a  travaillé  comme  chef-monteur pour les films de Serge Avedikian, Marion Stalens, Jérôme Lefdup, Jérôme Cecil-Auffret, Xiaoling Zhu, etc.  

Il a  réalisé des courts-métrages ( "DRÔLE D'IMMEUBLE" d'après Jacques Prévert)  et plusieurs documentaires en Chine: LA MER DES CHANSONS, PAYS DES DONGS, RENDEZ-VOUS A PEKIN…

Avec son frère Pierre Pradinas, il a écrit plusieurs pièces : "Ah! le grand homme", "Ce qu'il ne faut pas faire", "Les amis de Mr Gazon" et a été co-scénariste du film "Un tour de manège" (1989 ) avec Juliette Binoche, François Cluzet, Thierry Gimenez.

Simon Pradinas expose rarement;  depuis le MUSÉE D'ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS ("Kaltex en Chine") à la fin des années 80, il a récemment  exposé à L'UNION à Limoges, et à Paris à la galerie Defrost en 2009 ("100"), ou encore à l'Echomusée (Paris 18°).

Il est artiste associé du Théâtre de l'Union, Centre Dramatique National du Limousin.  Depuis 2002, il y conçoit affiches, logo, scénographies, ou images vidéo. Cette saison, il a fait la scénographie et la vidéo du spectacle "MALDOROR" à la Maison de la Poésie à Paris. (voir rubrique "Spectacles").


 

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