| Exposition photographique Olombelona par Philippe Gaubert |
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En partenariat avec Les 27es Francophonies en Limousin jeudi 23 septembre au samedi 9 octobre 2010 Dans « Olombelona » (signifiant « humain »), PhilippeGaubert, photographe français installé depuis plusieurs années à Madagascar,magnifie la vie, l’exalte, la danse et la chante avec le peuple malgache aprèsavoir fait sa rencontre dans son dénuement, sa richesse et sa diversité.L’exposition se révèle comme un carnet de voyage au pays du kabary et du hiragasy, des sodina (flûtes) et des langoroana (tambours), du didim-poitra(circoncision) et d’Andriananahary (le prince créateur). « OLOMBELONA » PRESENTE PAR LE PHOTOGRAPHE LUI-MÊME : « Aprèsquelques années passées à la Réunion, Madagascar s'est imposé à moi comme unespace nouveau à découvrir, terre d'aventure fantasmatique comme il en reste peu. A lafois si proche de la Réunion par sa position géographique et par les originesd'une grande partie de la population réunionnaise et si lointaine par ses modesde vies, sa culture et ses traditions. Il fallait absolument aller voir "àl'intérieur d'à coté", titre d'un premier travail qui a donné lieu en 1996à l'exposition et à un livre du même nom. Ilm'apparut peu à peu que ces portes-là, seule une longue "errancephotographique" me les ouvrirait et ; de là est issu ce projet"Olombelona"(Humain); ouvrage initiatique offert à tous ses amoureuxpotentiels. Cevoyage il lui fallait un guide, un élément intégrateur capable de donner uneunité à cette quête photographique dont je savais déjà qu'elle trouverait à cenourrir de l'opulence et de la fascination de la grande île. Mais sans filconducteur, je courrais aussi le risque de me perdre dans le dédale et lamultitudes des ethnies, des langages et des coutumes qui font des la mosaïqueculturelle malgache un ensemble si difficile à appréhender dans sa totalité. Cefil conducteur se serait les rituels malgaches. Ilfallait aussi donner des limites et un cadre à ce projet. Cinq années c'est letemps qui m'a semblé nécessaire dans ce pays ou l'évidence n'existe pasmais où les rencontres rendent tout possible. Cetravail ne se prétend pas exhaustif, il y aura toujours place pour d'autresreportages d'investigation, mais il se propose comme objectif d'apporter au"lecteur voyageur " un regard différent sur les régions, les mœurs etcoutumes de Madagascar, sans négliger les aspects moins spectaculaires maistout aussi importants car simplement humain que l'on trouvera dans toutes lesphotographies prise au gré de cet itinéraire. Ceuxque j'ai rencontrés ont accepté de s'ouvrir à moi… Une part d'inconnu demeurelorsqu'on pénètre le monde du sacré. Je suis allé à la rencontre de ce mondeavec le désir de le photographier sans le trahir. » Philippe Gaubert est né à Marseille le 11 mars 1967. Après des études dans l’hôtellerie et quelques années à travailler dans ce milieu, il s’installe à la Réunion en 1990, rencontre l’association BKL avec la photographie et suit durant trois ans la formation «Atelier image» dans le cadre de la commande publique «entre mythologie et pratiques». Il suit également un stage à l’agence Magnum Paris durant trois mois. En 1998, il crée un studio de prise de vues publicitaire à Antananarivo, et depuis, il vit et travaille à Madagascar. Il effectue souvent des reportages pour diverses ONG ( la lèpre Raoul Follereau, Enfants du monde, Fondation l’Abbé Pierre…). En 2000, il obtient une Bourse d’Aide à la Création de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) de l’île de la Réunion, et gagne le 1er Prix du festival sept off de Nice en 2005. |
